Articles Tagués ‘ Galerie Michel Guimont ’

Podcast – Émission du 2 octobre 2012

Podcast de l’émission du mardi 25 septembre 2012.

Au menu pour cette semaine :

  • Entrevue avec Anne-Lise Griffon, directrice de Regart, et les artistes Charles-F. Ouellet et Mélanie Bédard, au sujet de l’exposition Hétérotopies;
  • Entrevue avec Michel Guimont, au sujet de l’exposition d’oeuvres de Rita Letendre qu’il présente à sa galerie;
  • Chronique d’Anouk Desloges : regard sur l’exposition 10 ans d’urgence de l’ATSA à la Maison Hamel-Bruneau;
  • La revue de presse Arts visuels de Raymond Poirier;
  • Les sélections audio de Simon Roy : Cassette 1999-2000 de Napalm Jazz, sur NoType.

Animation et recherche : Julie Gagné.



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Au menu de l’émission du 2 octobre 2012

Nouvelle édition de L’Aérospatial ce mardi 2 octobre 2012.

L’animatrice Julie Gagné recevra Michel Guimont, afin de présenter l’exposition de Rita Letendre à la Galerie Michel Guimont. Également de passage, Anne-Lise Griffon, directrice de Regart, accompagnée d’artistes de l’exposition collective Hétéroscopies, présentement à l’affiche à la galerie et en ses alentours.

En chronique : Anouk Desloges nous parle de l’exposition Dix ans d’urgence de l’ATSA à la Maison Hamel-Bruneau, la revue de presse Arts visuels de Raymond Poirier, et les sélections audio de Simon Roy.

Tout ça dès 17h30 sur CKRL 89,1 FM!

Rita Letendre à la Galerie Michel Guimont

Du 20 septembre au 14 octobre prochain, la galerie Michel Guimont présente une trentaine de tableaux de Rita Letendre, réalisés entre 1982 et 2012.

Rita Letendre est née à Drummondville. Son corpus s’est développé au contact des automatistes et plus particulièrement de Paul‐Émile Borduas. Sa participation à l’exposition La Matière chante en 1954, est un moment crucial dans sa carrière. Dans les années 60, Letendre touche un public international en exposant à New York et au Musée des beaux‐arts du Canada. Ses tableaux ont été présentés dans une centaine d’expositions individuelles et autant d’expositions de groupe au Canada, aux États‐Unis, en France, en Angleterre, en Italie et en Israël. En 2003, une rétrospective lui a été accordée au Musée national des beaux‐arts du Québec. Celui‐ci possède d’ailleurs cent‐vingt oeuvres couvrant sa production de 1948 à 2000.

Les tableaux présentés dans le cadre de cette exposition ont été réalisés durant les 30 dernières années. Une période de maturité où l’on retrouve dans l’oeuvre de l’artiste les différents éléments du langage pictural qu’elle a développé au fil des ans. Bien que l’oeuvre de Letendre soit fondamentalement abstraite, peut être même lyrique, on peut y voir des éléments de la nature, sans doute reliés aux racines autochtones de l’artiste. Les titres des tableaux de l’exposition fournissent souvent des pistes de lecture telles que : Tempête, La Fin du jour, Système astral, La Mort d’une étoile, Un Rêve de lumière.

Les tableaux des 30 dernières années sont caractérisés par leurs couleurs vives, leur luminosité et un retour à la matière. Rita Letendre décrit ses oeuvres ainsi : « Mon travail repose sur les métaphores de la lumière, de l’ombre et du mouvement dans un engagement permanent envers la découverte de soi‐même »

Vernissage le jeudi 20 septembre, 17h.

"Faire le mort" de Fanny Mesnard chez Michel Guimont

Du 10 juin au 1er juillet prochain, la Galerie Michel Guimont présentera l’exposition Faire le mort, le travail en peinture de Fanny Mesnard, son deuxième solo d’envergure au Québec.

L’exposition s’inscrit dans la continuité d’une recherche intitulée Animeux du silence, représentant des corps d’animaux sans vie. À cette étape, la recherche picturale se concentre sur les relations entre figures et motifs ; adoptant une logique de la figuralité, chaque tableau tente de conquérir sa part de diversité dans ses déclinaisons formelles et picturales.

Ici, les figures d’oiseaux présentées dans les plus grands tableaux se perdent dans les traces de pinceaux qui agglutinent anarchiquement couleurs et matières. Là, les petits tableaux sont ornementés de taches plus minutieuses qui dessinent les pelages décoratifs de corps de fauves inanimés… L’histoire de la figure en peinture est explorée, le genre de la nature morte est revisité. La nécessité qui motive chaque tableau est poussée sous la forme d’une interrogation qui demeure en suspens. Faire le mort, stimuler la mort, prend la forme d’un jeu bien vivant, qui assume ses excès et savoure ses réserves.

D’origine française, l’artiste vit et travaille au Québec depuis 2008, suite à sa participation au 26e Symposium d’Art Contemporain de Baie‐St‐Paul. Elle a poursuivi ses études à Toulouse, Paris et Marseille, où elle a obtenu un DNSEP à l’École des Beaux‐Arts de Luminy ainsi qu’un Master II à l’Université d’Aix‐Marseille. Ses préoccupations artistiques se concentrent dans la pratique d’une peinture instinctive, gestuelle et expressive depuis maintenant plus de dix ans. Elle a réalisé de nombreuses expositions ; elle travaille en collaboration avec deux galeries en Europe, et elle a participé à des événements d’envergure internationale comme la Biennale des Jeunes Créateurs de Méditerranée. Elle complète actuellement un doctorat en Études et pratique des
arts à l’Université du Québec à Montréal.

Du 10 juin au 1er juillet, à la Galerie Michel Guimont. Vernissage le 10 juin, 13h.

Une exposition OFF Manif chez Michel Guimont

En parallèle à la Manifestation internationale d’art de Québec, la Galerie Michel Guimont présente Expo OFF‐MANIF, une sélection d’oeuvres des artistes en art actuel qu’elle représente.

On peut y voir les artistes suivants :

  • Diane Landry, artiste multi disciplinaire, mondialement connue y présente l’installation Mandala Perrier de la série Le déclin bleu; le rendez‐vous du mouvement et de la lumière supporté par l’interrogation d’une pensée écologique. Par ailleurs, des installations de Diane Landry sont présentées dans le cadre de la Manif au Musée de l’Amérique Française.
  • Paryse Martin reconnue pour ses oeuvres à caractère baroque nous présente sa sculpture magistrale « l’univers chiffonné » extrait de son corpus Manoeuvres exquises qui alimentent notre réflexion sur l’espace et sur le monde dans lequel nous vivons.
  • Le réputé photographe Michael Flomen qui allie abstraction et intérêt pour la nature nous invite à pénétrer dans Being une scène nocturne éclairée par des lucioles en mouvement au‐dessus d’un étang où la vie explose.
  • Le peintre Martin Golland nous entraîne dans ses univers qui se jouent des éléments architecturaux suggérés, pour créer une oeuvre abstraite.
  • Mélanie Authier nous fait assister à un débordement de formes hautes en couleurs créant des environnements improbables.

L’Expo OFF‐MANIF nous permet aussi de voir des oeuvres de Michael Smith, Josée Landry Sirois, Victoria
Stusiak, Donigan Cumming, Peter Hoffer, Danielle April, Carol Bernier, Pascal Caputo, Harold Klunder,
Dominique Goupil.

Présentée jusqu’au 31 mai à la Galerie Michel Guimont, située au 273 rue Saint‐Paul

Au menu de l’émission du 6 mars 2012

Ce mardi, 17h30 à 18h30, nouvelle édition de L’Aérospatial.

L’animatrice Julie Gagné rencontrera Emmanuel Galland, autour de son exposition De Lafontaine à Racine, en passant par Bossé et Talbot présentée à la VU. Aussi de passage, Josée Landry-Sirois, autour de l’exposition collective Trois, présentée à la Galerie Michel Guimont.

Côté chronique, Fanny Hénon-Lévy commente une exposition récente, Simon Roy viendra parler d’art audio et apporter sa suggestion de la semaine et Raymond Poirier offrira une revue de presse en arts visuels, cinq sujets en autant de minutes.

C’est un rendez-vous, ce mardi 6 mars, sur les ondes du 89,1 FM à Québec, ou en direct, sur le Web au www.ckrl.qc.ca.

Diane Landry, Josée Landry Sirois et Paryse Martin exposent en trio à la Galerie Michel Guimont

La Galerie Michel Guimont présente avec beaucoup d’enthousiasme, du 26 février au 25 mars, une importante exposition de groupe réunissant trois femmes artistes de Québec. Le résultat est un univers pictural et sculptural des plus audacieux mettant en valeur la connivence inattendue de trois démarches artistiques fortes et singulières. Il s’agit de Diane Landry, Josée Landry Sirois et Paryse Martin.

La galerie souhaite valoriser, dans le cadre du collectif, le travail de trois femmes artistes de Québec dont le travail est rarement présenté en galerie privée à Québec. Une première invitation auprès de la jeune artiste Josée Landry Sirois, déjà reconnue pour l’originalité de son travail, a fait cheminer le projet vers une exposition impliquant cette dernière et deux artistes seniors de son choix, hautement estimées.

Diane Landry réalise et présente pour la première fois des oeuvres photographiques issues de son travail en art médiatique. Un corpus remarquable de sensibilité qui multiplie l’énigme d’une présence atemporelle. Paryse Martin renouvelle le pari d’émouvoir et de surprendre avec des propositions sculpturales conjuguant les traits du baroque et de la réflexion décapante, tandis que Josée Landry Sirois offre en partage la finesse de ses dessins fugitifs et la poésie de ses joyeux bas‐reliefs utilisant tour à tour origami et artefacts.

Bref, voici une exposition remarquable pleine d’envoûtements, renvoyant le visiteur à la sensualité, la célébration et l’éclatement des genres.

Vernissage le dimanche 26 février, 14h à 17h.

Podcast – Émission du 29 novembre 2011

Au menu pour cette semaine :

  • Entrevue avec Paul Béliveau et Catherine Blanchet, autour de leur exposition conjointe, Kaléidoscopes, à la Galerie Tzara;
  • Entrevue avec René Derouin, autour de son expositions d’Oeuvres récentes à la Galerie Michel Guimont;
  • Chronique de Dominique Savoie : regard sur l’exposition Prints of Darkness chez Engramme;
  • La revue de presse Arts visuels de Raymond Poirier;
  • La chronique Art audio de Simon Roy : cette semaine, regard sur l’album Underpass de Spectra Ciera, sur l’étiquette Feedback Loop Label.

Animation et recherche : Julie Gagné.



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Au menu de l’émission du mardi 29 novembre 2011

Ce mardi, 17h30 à 18h30, nouvelle édition de L’Aérospatial.

L’animatrice Julie Gagné discutera avec René Derouin, autour de ses oeuvres récentes exposées à la Galerie Michel Guimont. Aussi, Paul Béliveau et Catherine Blanchet seront de passage afin de présenter leur exposition conjointe Kaléidoscopes à la Galerie Tzara.

Côté chronique, Dominique Savoie offrira un commentaire autour de l’exposition Prints of Darkness à Engramme. Également, Simon Roy viendra parler d’art audio et apporter sa suggestion de la semaine et Raymond Poirier offrira une revue de presse en arts visuels, cinq sujets en autant de minutes.

C’est un rendez-vous, ce mardi 29 novembre, sur les ondes du 89,1 FM à Québec, ou en direct, sur le Web au www.ckrl.qc.ca.

Oeuvres récentes de René Derouin à la Galerie Michel Guimont

La Galerie Michel Guimont présente, du 20 novembre au 11 décembre, une exposition exceptionnelle des oeuvres récentes de René Derouin. Un créateur hors norme qui continue de nous surprendre en présentant des bois relief polychromes et des papiers découpées tels des vitraux. Derouin, qui a fêté ses 75 ans cette année, a largement contribué au rayonnement des arts visuels. Ses oeuvres ont été présentées tout particulièrement au Québec, au Canada et au Mexique et également en France, aux .tats‐Unis, au Venezuela, en Australie et au Japon.

Soulignons également son importante contribution depuis plus de 20 ans pour le rayonnement de l’art au Québec avec le Symposium international de sculptures in situ à Val‐David. Soulignons que René Derouin fut récipiendaire, notamment, du Prix Paul‐.mile‐Borduas, du Prix de carrière du Conseil des Arts et des Lettres du Québec en 1999 et qu’il a reçu L’Ordre Mexicain de l’Aigle Aztèque en 2006.

«Cette exposition de mes oeuvres récentes à Québec me fait chaud au coeur après dix ans d’absence. J’ai eu des expositions importantes dans cette ville et j’y ai laissé des traces comme «Empreintes et reliefs», en 1983, au Musée du Québec. Exposition qui poursuivra sa trajectoire de diffusion vers Chicago, San‐Francisco et Mexico. Ensuite, le projet Migrations, 20,000 statuettes de céramique, qui débuta au Museo Rufino Tamayo à Mexico et se termina au Musée national des beaux‐arts du Québec, en 1992. Cette oeuvre fut larguée, en 1994, au fond du fleuve Saint‐Laurent en mémoire à notre migration. Enfin, viendra la grande murale Paraiso : La dualité du baroque, en 1999, au Musée de la civilisation; sûrement, l’oeuvre d’art public la plus significative de mon cheminement Nord‐Sud à travers les Amériques. Je suis arrivé dans ma carrière à l’âge du legs et mes oeuvres en parlent abondamment : Expérience et Engagement.»

René Derouin ‐ Né à Montréal en 1936, René Derouin habite Val‐David, dans les Laurentides. Depuis plus de cinquante ans, les explorations de cet artiste multidisciplinaire progressent au fur et à mesure de ses voyages à partir desquels Derouin sonde  l’identité continentale des Amériques, du Nord au Sud. Dès 1955, il se penche sur les cultures précolombiennes et se familiarise avec l’art mural mexicain. Il poursuit ses recherches également dans le Grand Nord québécois. En quête de ses racines, il creuse ainsi l’idée d’américanité, fouillant dans les mémoires culturelles et territoriales, les questions de migration et de métissage, d’hier et d’aujourd’hui. Il en ressort une démarche exemplaire, éminemment actuelle, elle‐même métisse et baroque, qui va de la gravure  du dessin, passant par la sculpture et l’installation. Précurseur du Land Art au Québec, Derouin nous parle dans son oeuvre des territoires et des personnes qui les habitent

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