Oeuvres récentes de René Derouin à la Galerie Michel Guimont

La Galerie Michel Guimont présente, du 20 novembre au 11 décembre, une exposition exceptionnelle des oeuvres récentes de René Derouin. Un créateur hors norme qui continue de nous surprendre en présentant des bois relief polychromes et des papiers découpées tels des vitraux. Derouin, qui a fêté ses 75 ans cette année, a largement contribué au rayonnement des arts visuels. Ses oeuvres ont été présentées tout particulièrement au Québec, au Canada et au Mexique et également en France, aux .tats‐Unis, au Venezuela, en Australie et au Japon.

Soulignons également son importante contribution depuis plus de 20 ans pour le rayonnement de l’art au Québec avec le Symposium international de sculptures in situ à Val‐David. Soulignons que René Derouin fut récipiendaire, notamment, du Prix Paul‐.mile‐Borduas, du Prix de carrière du Conseil des Arts et des Lettres du Québec en 1999 et qu’il a reçu L’Ordre Mexicain de l’Aigle Aztèque en 2006.

«Cette exposition de mes oeuvres récentes à Québec me fait chaud au coeur après dix ans d’absence. J’ai eu des expositions importantes dans cette ville et j’y ai laissé des traces comme «Empreintes et reliefs», en 1983, au Musée du Québec. Exposition qui poursuivra sa trajectoire de diffusion vers Chicago, San‐Francisco et Mexico. Ensuite, le projet Migrations, 20,000 statuettes de céramique, qui débuta au Museo Rufino Tamayo à Mexico et se termina au Musée national des beaux‐arts du Québec, en 1992. Cette oeuvre fut larguée, en 1994, au fond du fleuve Saint‐Laurent en mémoire à notre migration. Enfin, viendra la grande murale Paraiso : La dualité du baroque, en 1999, au Musée de la civilisation; sûrement, l’oeuvre d’art public la plus significative de mon cheminement Nord‐Sud à travers les Amériques. Je suis arrivé dans ma carrière à l’âge du legs et mes oeuvres en parlent abondamment : Expérience et Engagement.»

René Derouin ‐ Né à Montréal en 1936, René Derouin habite Val‐David, dans les Laurentides. Depuis plus de cinquante ans, les explorations de cet artiste multidisciplinaire progressent au fur et à mesure de ses voyages à partir desquels Derouin sonde  l’identité continentale des Amériques, du Nord au Sud. Dès 1955, il se penche sur les cultures précolombiennes et se familiarise avec l’art mural mexicain. Il poursuit ses recherches également dans le Grand Nord québécois. En quête de ses racines, il creuse ainsi l’idée d’américanité, fouillant dans les mémoires culturelles et territoriales, les questions de migration et de métissage, d’hier et d’aujourd’hui. Il en ressort une démarche exemplaire, éminemment actuelle, elle‐même métisse et baroque, qui va de la gravure  du dessin, passant par la sculpture et l’installation. Précurseur du Land Art au Québec, Derouin nous parle dans son oeuvre des territoires et des personnes qui les habitent

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