Posts Tagged ‘ Charles-F. Ouellet ’

Podcast – Émission du 2 octobre 2012

Podcast de l’émission du mardi 25 septembre 2012.

Au menu pour cette semaine :

  • Entrevue avec Anne-Lise Griffon, directrice de Regart, et les artistes Charles-F. Ouellet et Mélanie Bédard, au sujet de l’exposition Hétérotopies;
  • Entrevue avec Michel Guimont, au sujet de l’exposition d’oeuvres de Rita Letendre qu’il présente à sa galerie;
  • Chronique d’Anouk Desloges : regard sur l’exposition 10 ans d’urgence de l’ATSA à la Maison Hamel-Bruneau;
  • La revue de presse Arts visuels de Raymond Poirier;
  • Les sélections audio de Simon Roy : Cassette 1999-2000 de Napalm Jazz, sur NoType.

Animation et recherche : Julie Gagné.


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« Hétérotopies » dès le 21 septembre à Regart

« On ne vit pas dans un espace neutre et blanc ; on ne vit pas, on ne meurt pas, on n’aime pas dans le rectangle d’une feuille de papier. On vit, on meurt, on aime dans un espace quadrillé, découpé, bariolé, avec des zones claires et sombres, des différences de niveaux, des marches d’escalier, des creux, des bosses, des régions dures et d’autres friables, pénétrables, poreuses. » (Michel Foucault, Les Hétérotopies, France-Culture, 7 décembre 1966.)

En juillet 2011, Regart déménageait au sein du « Secteur de la Traverse », à Lévis. Territoire en constante évolution, aujourd’hui lieu de passage à l’orée de changements urbanistiques majeurs, ce contexte géographique singulier que nous habitons depuis un an, devient prétexte à la présentation et à l’incursion d’oeuvres in situ, en espace public et en galerie.

Du 21 septembre au 21 octobre 2012, partant du concept d’« hétérotopie » inventé par Michel Foucault – qui désigne par ce terme des « lieux réels hors de tous lieux », des « contres-espaces » – six artistes soulignent le potentiel esthétique du « Secteur de la Traverse ». Mélanie Bédard, Mériol Lehmann, Charles-Frédérick Ouellet, SYN – atelier d’exploration urbaine (Jean-Maxime Dufresne, Luc Lévesque et Jean-François Prost) offrent au spectateur un parcours d’oeuvres, panel « d’utopies localisées ».

En espace public, plusieurs photographies de l’artiste Charles-Frédérick Ouellet regroupées sous le titre Marnage, parent les bâtiments du secteur de la Traverse, créant des interstices visuels sur le milieu des chantiers maritimes et des pêcheurs. Tout au long de la piste cyclable et autour de Regart, Mériol Lehmann propose quant à lui un parcours ponctué de dix stations d’écoute. Son oeuvre intitulée (Dé)rives, est une invitation à la redécouverte du paysage par le son. En parallèle, l’artiste présente aussi deux oeuvres vidéo dans la salle d’attente du traversier (Détroit) et dans la vitrine de Regart (Traverser). En galerie, avec Entre la berge et le cap, Mélanie Bédard a créé une installation dans laquelle le spectateur traverse divers espaces auditifs et vidéo. Enfin, SYN – atelier d’exploration urbaine, présente Hypothèses d’insertions 7 : un dispositif créant le lien entre le centre d’artistes et l’espace public. Installé dans les locaux lors de l’événement, le mobilier modulable, composé d’un tapis et de bancs, est créé pour sortir régulièrement de Regart, ponctuer l’espace urbain et ainsi créer un espace de rencontre et d’interaction avec les passants.

Hétérotopies – espaces autres est une exposition d’un mois via laquelle le public est invité à expérimenter individuellement et à redécouvrir l’environnement proche de Regart.

Vernissage le vendredi 21 septembre, dès 17h.

Podcast – La Manif d’art en direct, émission du 19 mai 2012

Au menu pour cette semaine:

  • Entrevue avec Laurie St-Onge, animatrice à l’Espace 400e;
  • Entrevue avec Guillaume Lafleur, directeur artistique d’Antitube, autour des soirées de projection Le super 8 en surround et Les étranges films-machines à l’Espace 400e;
  • Entrevue avec François Mathieu autour de son oeuvre De l’air et du plomb au Musée national des beaux-arts du Québec;
  • Entrevue avec Jérôme Minière et Marie-Pierre Normand, au sujet du Laboratoire de la vie en boîte présenté à La Bande vidéo;
  • Entrevue avec Fnoune Taha, adjointe à la direction chez Folie/Culture, à l’occasion de l’événement Carrefour dément;
  • Patrick Dubé et Hugo Nadeau, autour de l’exposition collective L’engin;
  • Chronique d’Anouk Desloges : regard sur les installations d’Érika Lincoln à Regart et l’installation CORPUS S1-11 de Yann Farley à l’Espace 400e;
  • Chronique de Raymond Poirier : commentaire sur les expositions de Charles-F. Ouellet, Giorgia Volpe et Fannie Giguère dans le cadre de Transfert/Trans-faire dans les bibliothèques de Québec, et sur l’installation Mon voisin Steeve de Pierre-Yves Lavoie à la Galerie Morgan Bridge.

Animation et recherche : Julie Gagné.

Sélections audio : Jean-Pierre Guay


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Rencontre avec la photojournaliste Sarah Caron

Sarah Caron appartient à la nouvelle génération de photoreporters. Son boîtier la suit aux quatre coins du monde, de Cuba au Cambodge, en passant par Haïti et le Proche-Orient. Son but est de communiquer sur « les sociétés de chaque pays, afin d’éclaircir les faits d’actualité internationale ». C’est son périple pakistanais que Sarah Caron a choisi de raconter dans Le Pakistan à vif (Jean-Claude Gawsewitch Éditeur) et Pakistan / Land of the pure (Editions Images en manoeuvres). Une rencontre avec le public est organisée par le Consulat général de France à Québec, en partenariat avec Zoom Photos Festival Saguenay, à Québec le 7 novembre.

Le 3 novembre 2007, Pervez Musharaf, le président et chef des armées du Pakistan, déclare l’état d’urgence. De Katmandou, Sarah Caron s’envole immédiatement pour Islamabad. Ce nouveau « sujet » retiendra son attention pendant trois ans. Nourri de souvenirs personnels, allant des anecdotes les plus légères aux situations les plus dures, ses récits sont un précieux témoignage livré par une journaliste de terrain, toujours à l’affût de la meilleure information possible. Ces carnets de voyage trépidants aident à comprendre les mille visages du Pakistan.

Sarah Caron y aborde la difficulté d’obtenir les visas, ses relations avec les « fixeurs » (locaux fournissant toutes les informations nécessaires aux journalistes pour leur reportage), la concurrence entre journalistes « en attente d’événements », les dangers du terrain – elle s’aventure dans des zones aussi difficiles d’accès que dangereuses pour les journalistes – et les moments de grâce qu’elle a connus – elle est parvenue à tisser des liens avec Benazir Bhutto, la plus célèbre des figures politiques féminines du monde musulman contemporain.

Rencontre avec Sarah Caron animée par Charles-F. Ouellet, le lundi 7 novembre, de 17h à 19h, au Centre VU Photo.

Podcast – Émission du 1er novembre 2011

Au menu pour cette semaine :

  • Entrevue avec le photographe Charles-F. Ouellet autour de sa participation au projet Avenue citoyenne de l’organisme EXMURO;
  • Chronique de Dominique Savoie : commentaire autour de l’exposition Maison de Marcel Jean, présentée à la Galerie Le 36;
  • Chronique de Julie Gagné : commentaire sur l’exposition Le Monument de Péio Éliecery, présentée à la Galerie des arts visuels de l’Université Laval;
  • La revue de presse Arts visuels de Raymond Poirier;
  • La chronique Art audio de Simon Roy : cette semaine, regard sur l’album Blue Lands  de DOPO, disponible sur l’étiquette Test Tube.

Animation et recherche : Julie Gagné.


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Au menu de l’émission du mardi 1er novembre 2011

Ce mardi, 17h30 à 18h30, nouvelle édition de L’Aérospatial.

L’animatrice Julie Gagné discutera avec le photographe Charles-F. Ouellet, autour de sa participation au projet Avenue citoyenne chapeauté par EXMURO. Aussi, l’artiste Péio Eliciery sera de passage à l’émission afin de parler de son exposition Le Monument présentée à la Galerie des arts visuels de l’Université Laval.

Côté chronique, Dominique Savoie porte un regard sur l’exposition Maison de Marcel Jean, à la Galerie Le 36. Également, Simon Roy viendra parler d’art audio et apporter sa suggestion de la semaine et Raymond Poirier offrira une revue de presse en arts visuels, cinq sujets en autant de minutes.

C’est un rendez-vous, ce mardi 1er novembre, sur les ondes du 89,1 FM à Québec, ou en direct, sur le Web au www.ckrl.qc.ca.

Artistique Avenue, le dernier projet de EXMURO, dévoilé le 6 octobre prochain!

Dans la foulée du projet ARTISTIQUE AVENUE dévoilé l’été  dernier en plusieurs endroits du quartier Saint-Roch de Québec, EXMURO arts publics récidive avec l’événement AVENUE CITOYENNE. Et cette fois, c’est à trois artistes que l’organisme a confié la mission d’habiller des boîtes électriques de Québec.

Ces oeuvres originales destinées à un usage public ont été conçues et réalisées conjointement par les artistes invités et les participants provenant de trois organismes communautaires actifs dans les quartiers centraux de Québec.

Ève Cadieux a réalisé le projet en collaboration avec Le Pignon bleu (quartier Saint-Sauveur), pendant que Charles-f. Ouellet supervisait celui de la Maison des jeunes l’Exode (quartier Limoilou), et que Giorgia Volpe dirigeait le projet de L’Atelier de la mezzanine (quartier Saint-Roch).

Des groupes de 5 à 10 participants ont été formés puis guidés par l’artiste professionnel afin de les amener à créer leur propre oeuvre d’art public. Invités à s’inspirer de la démarche de l’artiste avec lequel ils étaient jumelés, les participants ont ainsi vécu une expérience concrète et enrichissante dans la réalisation de leur propre boîte artistique, qui se situera à proximité de l’organisme qu’ils fréquentent.

Cette nouvelle entreprise de  EXMURO arts publics vise un double objectif : en plus de poursuivre sa mission d’intensification de la présence de l’art dans le paysage urbain, l’organisme veut favoriser le rapprochement et le dialogue entre l’art, les artistes et les citoyens.

Le projet AVENUE CITOYENNE sera dévoilé, progressivement, à la presse, le 6 octobre prochain.

Fondé en février 2007, EXMURO arts publics est un organisme à but non lucratif basé à Québec. Il a pour mandat la diffusion et la promotion de l’art dans l’espace public urbain de la ville de Québec. Ses objectifs sont : rapprocher l’art des citoyens, intensifier la présence de l’art dans le paysage urbain, promouvoir le travail des artistes locaux — en particulier les artistes de la relève — et contribuer à l’évolution de l’identité culturelle de la ville de Québec.