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Marylou Fortier au 36

Du 8 au 31 mars 2013, l’espace de la Galerie Le 36 devient pour Marylou Fortier l’occasion de construire une œuvre in situ. L’autre violet profite de la structure du lieu pour proposer une expéri- ence où la couleur trouble la forme et l’espace et agit comme phénomène.

Le titre de l’œuvre annonce l’énigmatique jeu de couleurs qui se produit entre les différents éléments de l’installation et les surfaces de la galerie. L’œuvre présentée dans l’espace du 36 se présente comme un groupe d’additions géométriques et trans- forme le déplacement du visiteur dans l’espace. Celui-ci sera appelé à l’aborder comme un parcours fragmenté par la forme. La manière dont les pièces, la couleur et le lieu entrent en relation suggère une imbrication entre l’œuvre et la galerie. Cela ouvre le projet, d’une part sur des possibilités poétiques inusitées et d’autre part, sur des croisements interdisciplinaires.

Vernissage le vendredi 8 mars, 19h.

Podcast – Émission du 5 février 2013

Podcast de l’émission du mardi 22 janvier 2013.

Au menu pour cette semaine :

  • Entrevue avec Guillaume Clermont, autour de son exposition Cache-cache (Black Box) présentée à la Galerie Le 36;
  • Entrevue avec Lisanne Nadeau, directrice de la Galerie des arts visuels de l’Université Laval, autour de l’exposition Resonant Platinum Records de Gordon Monahan;
  • La chronique de Fanny Hénon-Lévy :  Nuit sauvage et Gaze de Michael Flomen, à VU et à La Bande vidéo;
  • La revue de presse Arts visuels de Raymond Poirier;
  • Les sélections audio de Simon Roy : l’album Koursk d’Érick D’Orion.

Animation et recherche : Julie Gagné

Télécharger l’émission.

Au menu de l’émission du 5 février 2013

Ce mardi à L’Aérospatial

Julie Gagné reçoit Guillaume Clermont autour de son exposition Cache-cache (Black Box) à la Galerie Le 36. Aussi de passage : la directrice de la Galerie des arts visuels de l’Université Laval, Lisanne Nadeau, au sujet de l’installation Resonant Platinum Records de Gordon Monahan.

En chronique : Fanny Hénon-Lévy porte un regard sur les expositions Nuit sauvage et Gaze de Michael Flomen, à VU et à La Bande vidéo, la revue de presse Arts visuels de Raymond Poirier, et les sélections audio de Simon Roy.

Tout ça, et plus, de 17h30 à 18h30, sur CKRL 89,1 FM.

Guillaume Clermont à la Galerie Le 36

Pour sa première exposition de 2013, la Galerie Le 36 présente les œuvres de Guillaume Clermont qui constituent le projet final de son parcours de maîtrise à l’Université du Québec à Montréal. Tout au long de son cheminement d’études à Québec et à Montréal l’artiste a su garder une cohérence et une fidélité à ses premières intuitions référant à certaines positions radicales de la modernité. Cette fidélité est d’autant plus fascinante et même troublante qu’elle s’exprime par des moyens et à travers des médiums inattendus et parfois incongrus.

Cache-cache (Black Box) propose un regard critique sur les diverses articulations propres à la peinture et à son histoire. Véritable chassé-croisé entre ce qu’on voit, ce qu’on a vu et ce qu’on ne voit pas, l’exposition reprend l’héritage duchampien des courants artistiques des années 60 et 70 (lePop Art, le minimalisme et l’art conceptuel) afin de les croiser avec certains archétypes de l’histoire de l’art. Jouant d’un dédoublement asymétrique, les œuvres présentées dans l’espace du 36 dialoguent entre elles suivant une logique empruntée au dispositif de la boîte noire et à ses résonances historiques. Ce principe suggère la représentation d’un système donné en faisant abstraction de son fonctionnement interne afin de ne considérer que les interactions générées par celui-ci. Également ancrée dans la répétition de motifs, cette proposition invite donc celui ou celle qui se prête au jeu à se poser une question en apparence bien banale: Que reste-t-il?

Du 25 janvier au 17 février 2013. Vernissage le 25 janvier, 19h.

André Riverin à la Galerie Le 36

Après la présentation de très grands tableaux, André Riverin propose à la Galerie Le 36 des œuvres sur papier où le geste retient son souffle. L’exposition dévoile des dessins datant de 2006 qui, un peu comme des carnets, ont consti- tué pour l’artiste une sorte de relais dans sa pratique picturale et sculpturale. Au creuset de son cheminement ces dessins sont en quelque sorte une pause où le geste cherche l’origine.

« Un même geste inscrivant à chaque fois ligne et couleur rythme l’espace du papier. Semblable à celui du laboureur, ce geste est une trace où à la pointe du crayon s’accumule l’hésitation. Celle-ci, devenue tension intenable, se brise d’un trait qui retombe lourdement en de légers sautillements et arrive à s’inscrire tant bien que mal en lignes brisées et ondulantes. Ce qui au premier abord peut nous sembler être un geste anodin, voire mécanique, inexpressif, devient dans le cumulatif, dirigé, intentionné, et soudainement prend corps. Par ce jeu du plein et du vide, du positif et du négatif, se construisent des figures qui intègrent leur lieu. Non plus choses parmi les choses, mais sensation du monde, celles-ci n’étant rien d’autre que le passer du passage éprouvé. » – André Riverin

Jusqu’au 9 décembre.

« Cartogrammes et autres conserves » de Catherine Bélanger au 36

La Galerie Le 36 accueille l’exposition Cartogrammes et autres conserves de Catherine Bélanger. Il s’agit de son projet final réalisé dans le cadre de la maîtrise à l’École des arts visuels de l’Université Laval.

Cartogrammes et autres conserves présente une iconographie du quotidien et des rituels liés aux activités domestiques. Par le biais de techniques d’animation, des vidéos de gestes sont altérées, confrontant à la fois le passé et le présent, comme des empreintes qui conservent l’éphémère. Ils nous donne à voir cette volonté de préservation et de valorisation du sujet appartenant à l’imaginaire individuel et collectif. Les nouvelles cartographies et autres traductions polysensorielles font resurgir la mémoire affective au sein de l’espace de l’installation, dans une relation qui va et vient entre l’intimité et l’affiliation.

Du 4 au 27 mai, à la Galerie Le 36, sur la rue Couillard, à Québec. Vernissage le vendredi 4 mai à 19h.

« Phosphore » de Mireille Lavoie au 36

La galerie le 36 a le plaisir de vous inviter à l’exposition Phosphore de Mireille Lavoie. L’artiste nous y propose un ensemble sculptural qui s’étoffe du temps de la mémoire comme du temps de la nature et s’impose concrètement dans le présent nous conviant à l’expérience d’une perception nouvelle.

Le point de départ de ce projet est un objet dans un parc. Ce parc est grand, luxuriant. Il y a une serre pleine de végétaux étranges et des plans d’eau. Je ne m’y ennuie jamais, moi qui n’aime pas spécialement me retrouver dans la nature.

Dans ce parc on y trouve ça et là des cylindres de béton remplis de terre qui circonscrivent des arbres de tailles moyennes. L’été, aux pieds des ces arbres, l’herbe ne pousse pas. On s’assied sur la tranche des  murets pour profiter de l’ombre des feuilles ou on longe les parois du cercle, debout en équilibre. L’hiver, la neige qui est déposée forme un tapis blanc qui précise la distance entre les troncs d’arbres, désaxés par rapport au centre. J’y suis allée un soir et ces cercles de neige réfléchissaient une lumière dans l’obscurité. Le cylindre, la neige et les arbres formaient un seul objet, une seule place.

L’oeuvre proposée au 36 s’appuie sur cette sensation spatiale et sur les qualités visuelles de ces éléments dans la nature. Les formes cylindriques permettent au spectateur de s’y asseoir, question de s’intégrer lui-même à l’ensemble.

Mireille Lavoie vit et travaille à Montréal où elle enseigne en arts plastiques au Collège Édouard-Montpetit de Longueuil. Sa dernière exposition présentait en 2011 une installation sculpturale intitulée Datcha à la Galerie B-312 à Montréal.

À la Galerie Le 36 du 5 au 29 avril 2012. Vernissage le jeudi 5 avril, 19h.